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LE PRINCIPE DE L’ARBRE ET DE SON FRUIT

Claude PAYAN

 

Le sujet majeur de ce mois a été le « tsunami » DSK qui a frappé, vu la position du personnage, le monde entier et, vu sa nationalité, la France.

Je pensais dans le passé qu’être chrétien demandait de ne pas avoir d’avis, voire ignorer ce qui se passait dans le monde des non-chrétiens et de nos dirigeants. C’était un peu, comme beaucoup, mon interprétation de « ne pas juger ». Ce n’est plus mon opinion aujourd’hui.

Lorsque Jean-Baptiste a vu qu’Hérode avait pris la femme de son frère, il n’a pas pensé : « Je ne vais rien dire, tout ça ne me regarde pas ». Il a fait connaître au roi sa désapprobation… Ce qui lui a d’ailleurs coûté sa tête par la suite. L’homme était prêt à risquer sa vie pour crier au monde : « Hé, ce n’est pas comme ça que cela doit se passer devant Dieu, arrêtez de débloquer ! ».

Il faut savoir que les actes et les décisions des gens qui nous gouvernent peuvent attirer bénédiction comme malédiction sur tout un pays, voire un continent.

Cette affaire DSK est un sujet qui nous concerne car cet homme est français premièrement, qu’il risquait fortement de se présenter à la présidence de notre pays et que d’après les sondages une bonne partie des français avait l’intention de voter pour lui. Si la décence nous imposait dans les premiers jours d’attendre le résultat des tests ADN avant de s’exprimer, il n’en demeure pas moins que cet homme a des antécédents en harcèlement sexuel, mais aussi en tentatives de prendre de force auprès des femmes ce qu’il veut. Il n’est pas un secret non plus qu’il fréquente des      boîtes d’échangisme. Tout cela n’est pas de la médisance, ce sont des faits avérés et connus.

Maintenant, le problème ne concerne pas la gauche ou la droite en particulier, car des deux côtés il y a matière dans ce domaine, mais l’honnêteté de ceux qui nous gouvernent. Les très intéressants documentaires faits sur l’ex-président Monsieur Mitterrand, à l’occasion des trente ans de la venue au pouvoir des socialistes, ont révélé d’une manière plus claire et nette que cet homme avait tout simplement deux femmes.

Au moment où il était élu, Nicolas Sarkozy et son épouse avaient remis leur séparation prévue de quelques semaines pour garder une fausse image de bonheur pendant la campagne présidentielle. Les Bill Clinton et autres ont affirmé face aux caméras ne pas avoir commis les adultères qu’ils avaient commis dans l’ombre pour ensuite, face aux preuves, revenir sur leurs déclarations.

Quelqu’un disait qu’il semble que le pouvoir est aphrodisiaque. On peut le comprendre dans le sens que beaucoup de personnes, lorsqu’elles ont de plus en plus d’autorité, se laissent entraîner par un sentiment de « tout m’est permis » et d’impunité.

Il se produit une réaction en chaîne pour révéler des choses de plus en plus sordides concernant des hommes qui ont participé à diriger notre pays. Je crois, personnellement, que c’est Dieu qui veut provoquer cela. Et qu’Il veut dire quelque chose au monde, mais encore plus à l’Eglise !!!

Mon message veut rebondir sur le fait que ces phénomènes exposés ci-dessus se retrouvent dans l’Eglise, toutes dénominations confondues. Le nombre d’hommes et de femmes de Dieu qui entretiennent des doubles vies, qui « pètent les plombs » une fois en place d’autorité, qui font ce qu’ils disent aux autres de ne pas faire est… hallucinant !

Toutes les histoires d’adultère, d’abus spirituels, d’abus au niveau financier et sexuel auxquels j’ai pu être confronté chez des serviteurs de Dieu pendant mon ministère ont de quoi faire perdre la foi à ceux qui ne sont pas ancrés pleinement en Christ. Pourtant il n’est pas une obligation qu’il en soit ainsi. Un homme en place d’autorité peut aussi décider d’être, avec l’aide de Dieu, plus que les autres un modèle !

L’affaire DSK est un message de Dieu, non seulement pour le monde, mais aussi pour l’Eglise, et particulièrement pour les serviteurs de Dieu. Ce qui est caché va monter à la surface ! Dans ce message, je voudrais attirer votre attention sur un principe auquel il faut revenir d’urgence dans l’Eglise. Nous l’appellerons : le principe de l’arbre et de son fruit !

On entend souvent dire au sujet des politiciens que peu importe ce que peut être leur vie personnelle, ce qu’on leur demande c’est seulement d’accomplir correctement leur mandat. Un politicien ou Président de la République n’aurait donc aucun compte à rendre, vis-à-vis de sa vie personnelle. Il peut être adultère, cela entrerait dans le cadre de sa vie privée et serait censé ne rien avoir à faire avec le ministère qu’il exerce.

Souvent, dans les milieux évangéliques aussi, des gens pensent que ce n’est pas si important les dérèglements chroniques de tel ou tel pasteur ou ministère itinérant, ce sale caractère, ce problème avec l’argent, etc., ce qui importe avant tout est d’accomplir la mission que Christ nous a confiée. Or un principe biblique, et donc de vie tout court, déclare : « Il n’y a pas de bon arbre qui produise un fruit pourri, ni d’arbre malade qui produise un beau fruit… chaque arbre se connaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des épines, et l’on ne vendange pas des raisins sur des ronces. » (Luc 6 : 43, 44)

Ce qui signifie ce qu’un homme est dans sa vie personnelle se répercute automatiquement dans sa vie publique. La vie personnelle et la vie dans le travail, la politique ou le ministère sont indissociables. Ce qu’un homme est dans sa vie privée, il le sera dans sa vie publique (même s’il le cache). Un homme adultère dans sa vie privée sera adultère à la cause qu’il sert.

Le fruit ne peut se dissocier de l’arbre : Matthieu 12 : 33 : « Ou dites que l’arbre est bon et que son fruit est bon, ou dites que l’arbre est mauvais et que son fruit est mauvais ; car on connaît l’arbre par le fruit. »

A la maison et à l’église

La vie à l’église est indissociable de la vie chez soi. Si vous ne vivez rien de magique à la maison, arrêtez de jouer les supra-spirituels à l’église (je parle ici de personnes qui sont la cause de ce qui ne va pas, et non de celles qui font tout ce qu’elles peuvent et sont confrontées à un conjoint ou des enfants qui ne font pas leur part. Sinon ce message serait trop condamnant). La vie avec Christ, c’est la vie tout court ! C’est-à-dire la vie avec ses différents domaines.

Adorer Dieu en esprit et en vérité, ce n’est pas seulement lever les mains et entrer en « catalepsie » dans les moments de louange le dimanche matin (et Alléluia pour ces moments), mais c’est Le servir dans toutes les affaires de la vie : affective, relationnelle, du monde du travail, sexuelle, etc. Vous n’amenez rien d’autre à l’église que ce que vous êtes à la maison.

Si vous êtes un mauvais père et mari, vous ne pouvez pas être un bon pasteur ! Si vous êtes une épouse peu intentionnée, vous ne pouvez être une servante de Dieu puissante. Si tes enfants ont peur de toi, les gens auront peur de toi à l’église. Si tu mens dans ta vie privée, tu vas mentir à l’église. Si tu es dominatrice dans ton couple, tu vas être influencée par Jézabel dans l’Eglise. Si tu es coléreux avec tes enfants, tu seras coléreux avec les gens de l’église.

Proverbes 16 : 32 dit : « Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu’un héros, et celui qui est maître de lui-même, que celui qui prend des villes. » Il est plus important de savoir dominer notre caractère que prendre une ville, d’après ce verset. On peut dire aussi : à quoi bon chercher à prendre des villes si l’on n’a pas suffisamment pris autorité sur son propre caractère.

Il faut comprendre que c’est un principe spirituel, mais aussi naturel : c’est-à-dire que la discipline que notre cœur et notre cerveau n’ont pu développer dans les choses de la vie de tous les jours, ils ne vont pas plus l’exprimer à une place de responsabilité. Quand on comprend cela, on comprend soudain… qu’on s’est fait avoir par pas mal de monde.

Le principe biblique

 

Le principe de Dieu est que les choses commencent par la fidélité dans les petites choses pour être aptes à en gérer de plus grandes : « Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes. » (Luc 16 : 10)

On commence par Jérusalem pour finir jusqu’aux extrémités de la terre (Actes 1 : 8). Beaucoup de personnes ont bâti leur vie, leur ministère et église en partant dans l’autre sens. Ils ont cherché d’abord à être des supers pasteurs avant d’être de bons pères ou de bons maris, par exemple. Ce qui équivaut à bâtir un édifice sans fondements solides ou à bâtir sa maison « sur le sable ».

Dans le travail de relation d’aide que l’on doit exercer à l’égard d’autres, une personne qui a une mauvaise opinion d’elle-même, pour n’avoir pas réglé le problème de son identité, ne peut efficacement aider les autres à retrouver l’estime d’eux-mêmes. On peut aider les autres à rectifier les tirs que l’on a nous-mêmes rectifiés dans notre vie. C’est lorsque l’on ôte la poutre de son propre œil que l’on voit alors comment ôter celle qui est dans l’œil des autres (Matthieu 7 : 3, 4, 5).

Vous me direz : « Oui, mais il semble quand même que… un tel… puis un tel… bien que leur vie personnelle n’est pas au beau fixe, font un merveilleux travail pour Dieu. » C’est un leurre ! Ce leurre est exprimé par Christ dans ce passage bien connu où Il dit : « Beaucoup Me diront en ce jour-là : « Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas par Ton nom que nous avons parlé en prophètes, par Ton nom que nous avons chassé des démons, par Ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ? » Alors Je leur déclarerai : « Je ne vous ai jamais connus ; éloignez-vous de Moi, vous qui faites le mal ! » (Matthieu : 7 : 22, 23) En d’autres termes : « Vous avez fait des choses pour Moi bénéficiant, voire utilisant, l’onction de mon Esprit, mais dans votre vie privée vous ne Me connaissez pas. »

Nous voyons, là, que le jugement de Dieu dépend plus de notre vie privée que publique. J’ai trop vu d’hommes de Dieu respectés par beaucoup, mais dont les enfants sont blessés au plus profond d’eux-mêmes à cause de ce que leurs parents dans le ministère leur ont fait vivre et ont dit tout au long de leur enfance.

Il faut que ce que nous exposons ici devienne bien clair pour les générations de serviteurs de Dieu qui se lèvent. Car le diable cherche les prises par lesquelles il peut les faire se rasseoir.

 

 La fausse autorité

 Ce qui caractérise beaucoup de gens, et spécialement l’esprit de Jézabel, c’est de vouloir être reconnu officiellement alors que l’on n’est pas à même d’exercer l’autorité que l’on revendique. C’est pourquoi on doit user de ruse et de manipulation pour obtenir des gens une soumission qu’ils ne nous accorderaient pas sur le critère du respect qu’ils ont pour nous.

Car le respect que l’on a pour une personne est indissociable de ce qu’on la voit vivre et être dans sa vie de tous les jours. Jézabel voulait régner et était une femme insoumise à son mari. Elle avait inversé la vapeur, c’est son mari qui lui était soumis. Sa vie personnelle était un contre-témoignage de l’autorité qu’elle voulait manifester.

Paul était déjà confronté à cela car les Corinthiens recevaient de faux apôtres sur le seul critère d’être impressionnés par eux. Alors que leur comportement à l’égard des gens était contraire à l’esprit biblique : « Si quelqu’un vous asservit, si quelqu’un vous dévore, si quelqu’un s’empare de vous, si quelqu’un est arrogant, si quelqu’un vous frappe au visage, vous le supportez. » (2 Corinthiens 11 : 20)

Le diable met en place d’autorité, déjà dans ce monde, des gens immatures afin que leur immaturité provoque justement des ravages. Une bonne partie des « César » étaient des gens immatures, déséquilibrés et incapables de régner, de même pour plusieurs rois de France. Une fois en place d’autorité, leur but dans la vie était de s’amuser, dépenser l’argent des autres pour satisfaire leur ego et de se débarrasser de tout contradicteur.

Ces décalages créent une fausse autorité chez celui qui est établi en place d’autorité. Il est une autorité détachée de la responsabilité. Or la responsabilité doit être indissociable de l’autorité. Tu veux être père ? C’est bien ! Maintenant, tout le monde peut faire des enfants. La question est : as-tu accepté la responsabilité qui va avec la fonction de père ? Tu veux te marier ? Super ! Mais as-tu accepté la responsabilité qui va avec être un mari ? Si non, la question se pose : as-tu vraiment le droit de vouloir devenir père ou de te marier ?

Tu veux être pasteur ? As-tu accepté la responsabilité d’avoir une vie plus droite que la moyenne ? La responsabilité de mettre le premier en pratique ce que tu dis de faire aux autres, la responsabilité de correspondre aux critères bibliques, etc. Il est dit dans l’Ecriture à ceux qui veulent servir qu’ils doivent remplir certaines conditions : 1 Timothée : 3 : 1 à 12 : « Cette parole est certaine : Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une oeuvre excellente. Il faut donc que l’évêque (surveillant) soit irréprochable, mari d’une seule femme (mari fidèle), sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement. Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé.

En tant que responsables, nous avons parfois omis de respecter certaines règles, comme celle d’éprouver les gens avant de les incorporer. Je sais que suis directement concerné par ce point ! Et m’en repens ! Voyez-vous, une erreur que nous avons faites, moi le premier, est d’avoir placé dans le ministère, avec des beaux titres, des gens qui ne respectaient même pas les critères bibliques pour être anciens ni même pour être diacres.

Ayant été confrontés dans le passé à des « formations » de serviteurs de Dieu qui n’en finissaient plus, au point qu’une fois dans le ministère certains avaient perdu toute leur fougue ou avaient été dépersonnalisés, par peur de reproduire la même chose nous n’avons souvent pas pris le temps d’éprouver sérieusement les gens, comme l’Ecriture nous dit de le faire avant de les établir.

 

Ne pas laisser faire !

On est appelé, dans l’Ecriture, à ne pas laisser faire ceux qui veulent exercer au milieu de nous sans respecter les règles : « Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire Mes serviteurs… » (Apocalypse 2 : 20)

Quand un arbre porte des fruits pourris, ces fruits empoisonnent toujours ceux qui les mangent. Quelle responsabilité que de rechercher à porter de bons fruits. Néanmoins ce n’est pas tant sur le fruit qu’il nous faut travailler, mais sur l’arbre car : Luc 6 : 43 : « Il n’y a pas de bon arbre qui produise un fruit pourri, ni d’arbre malade qui produise un beau fruit. » Tant de gens se sont épuisés à essayer de porter de bons fruits, mais sans succès car le fruit correspond à ce qu’est l’arbre. C’est sur l’arbre qu’il faut travailler. Les fruits ne sont que la conséquence de ce qu’est l’arbre.

Il faut donc travailler avec des gens humbles, qui cherchent à servir et non à être servis, qui ne sont pas obnubilés par la reconnaissance de « leur grand ministère », etc. Ensuite… étant donné que « le faire » doit correspondre à la qualité de ma vie personnelle : « On reconnaît un arbre à ses fruits », il faut privilégier et développer l’être par rapport au faire. Ce qui entraînera l’analyse et le réajustement de nos motivations et priorités, qui seront contraires à celles qui dirigent tant de chrétiens et ministères.

On a entendu beaucoup de témoignages de personnes, couples, ministères et de chrétiens que Dieu a restaurés. ET, Alléluia. Le Seigneur a voulu nous montrer la puissance de Sa grâce pour, non seulement relever les pécheurs de ce monde, mais aussi Ses enfants lorsqu’ils ont chuté. Mais… peut-être que maintenant on a eu un peu trop de ces témoignages. Certains ont l’impression que l’on ne peut vivre une vie de couple sans avoir un jour une totale remise en question, que l’on peut difficilement vivre sans commettre un adultère ou être dans le ministère sans se taper une dépression.

L’Eglise, et spécialement les jeunes, ont besoin de témoignages de couples qui ont toujours marché, de personnes qui ne sont jamais tombées et de ministères qui s’éclatent à servir Dieu. La génération qui vient à besoin de modèles plus que de beaux parleurs.

Paul n’hésitait pas à dire à Timothée de le prendre comme modèle. Et d’en devenir un lui-même pour ceux qui bénéficiaient de son ministère (1 Timothée 4 : 12). Nous voulons être des arbres qui portent de bons fruits, afin que les autres puissent se nourrir de ces fruits sans s’empoisonner.

L’Eglise doit marquer de plus en plus la différence, en ces temps, entre ce qui se passe dans le monde au niveau des autorités et ce qui se passe en son sein !!!

 


W.E. JEUNES DU 02 AU 05 JUIN 2011 
AGE : 16 - 25 ANS.

ORATEUR : RÉMY BAYLE
THEME : NOTRE AMITIÉ AVEC DIEU

LIEU DE RENDEZ-VOUS : SALLES DES FÊTES DE
ST MEDARD SUR ILLE (dans le bourg derrière 
l'église, juste à côté de la mairie)
A  PARTIR DE 13 H LE JEUDI 02 JUIN.

COÛT DU W.E. : 45 € /JEUNES (LOGT ET REPAS INCLUS)

LOGEMENT EN TENTE (Amener duvet et matelas et tente
si vous avez) prévoir maillot de bain et serviette !....

PROGRAMME :

08 H 00   PETIT DEJ
09 H 00   TEMPS PERSONNEL
09 H 30   LOUANGE - ENSEIGNEMENT

12 H 00   PAUSE REPAS

15 H 00   LOUANGE - ENSEIGNEMENT
17 H 30   DETENTE

19 H 00  PAUSE REPAS
20 H 30  LOUANGE - ENSEIGNEMENT

QUELQUES SURPRISES SONT AU PROGRAMME !...


CONTACTS :

HUGO BROUSTÉ  06 98 01 65 90
ISABELLE BROUSTÉ 09 64 06 34 95

ORGANISÉ PAR L'ASSOCIATION "LE PHARE BRETON"

Convention Agapé Sarreguemines - Couv

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