
Vous êtes scandalisez qu'une photo comme ça soit sur le net ?... Je comprend.
Je suis certain que l'on nous dit pas tout sur ce sujet. Les conséquences psychologiques, physiques et spirituelles sont simplement passées sous silence, dans un monde qui prèfère servir une
logique de mort plutôt que de défendre le plus faible. N'est-ce pas l'aveu le plus certain d'un recule de notre humanité ?
En tant que prédicateur, j'ai de nombreuses occasions de prier pour la délivrance de personne ayant subit l'avortement. Cela se traduit à chaque fois par la délivrance. Le sujet est grave.
Beaucoup d'entre elles étaient dans des problèmes de dépression, de tourment, de stérilité. Une profonde tristesse envahie les entrailles d'une femme qui a livré son enfant à la mort, à moins
d'en faire le dénie. (ce qui psychologiquement est une bombe à retardement). Il y a besoin de grâce, de pardon, de guérison et de délivrance. Personne ne sort indemme d'un tel acte. C'est LA
VERITE.
Bien sûr, dans le cadre d'un acte médicale telqu' une grossesse dangereuse pour la mère, je pense qu'il faut agir. Mais l'avortement de confort, n'en déplaise à la majorité, me semble une insulte
à l'amour, un crime contre le plus faible. C'est drôle comme on est prêt à défendre les droits des hommes, même des pires criminels, mais que l'on ne considère pas même la vie naissante.

(10 semaines)
Deux femmes sont dans la salle d'attente, fécondées le même jour, à la même heure mais ne se connaissent pas. L'une d'elle a déjà choisi le prénom de l'enfant ; voilà 10 semaines qu'elle sent
tout son corps vibrer du miracle de la vie... l'autre femme en face semble contrariée. Le visage austère, elle scructe méchaniquement une revue traitant de l'IVG, elle n'a pas l'intention de se
laisser arrêter dans sa carrière professionnelle ; elle sait au fond de son coeur qu'il faut renier "la mère" si elle veut atteindre son but. Ha ! si seulement elle n'avait pas craquer ce
fameux soir !
Je pose une question : Laquelle des deux femmes est la plus éloignée de la réalité humaine. La première a-t-elle vraiment un enfant à qui elle peut déjà donner un prénom et aimer ? La deuxième
peut-elle nier qu'un autre coeur que le sien bat dans son ventre ?
Je ne juge ni l'une ni l'autre mais je sais une chose, je prèfère la mimine d'un bébé sur le nez de sa maman qu'un bébé découpé dans la mimine d'un savant.
Le sujet étant très chaud je laisse la possibilité de réagir en blog. Chers lecteurs, lectrices, peut-être prenez-vous conscience de quelque chose dont vous êtes coupable devant le Seigneur. Je
veux vous dire pourtant combien Dieu vous aime.
"si nous avouons nos fautes, il est fidèle et juste pour nous pardonner et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous le faisons menteur et sa
parole n'est point en nous.... SI quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste. Il est lui-même victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les
nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier" (1 Jean 1 : 9 et 2 : 1 à 2)
Que Dieu vous bénisse
Rémy