Partager l'article ! le pouvoir d'un père: La photo que vous voyez ci-contre est prise chez moi. C’est l’une des deux vignes que mon père m’a données. Il y a ...
La photo que vous voyez ci-contre est prise chez moi. C’est l’une des deux vignes que mon père m’a données. Il y a 4 ans, il me
donna des plants et sur les 5, deux ont prit.
Aujourd’hui nous avons beaucoup de raisin. Ceci est une allégorie du pouvoir du père spirituel. Il vient dans votre vie, parfois humblement et plante quelque chose. Si vous recevez cette plantation, elle va multiplier dans la Gloire. Cette bénédiction est exponentielle.
Nous avons un exemple dans l’ancien testament. Prenez le temps de lire ce texte :
« Naboth, de Jizreel, avait une vigne à Jizreel, à côté du palais d'Achab, roi de Samarie. Et Achab parla ainsi à Naboth : Cède-moi ta vigne, pour que j'en fasse un jardin potager, car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai à la place une vigne meilleure; ou, si cela te convient, je te paierai la valeur en argent. Mais Naboth répondit à Achab : Que l'Eternel me garde de te donner l'héritage de mes pères ! Achab rentra dans sa maison, triste et irrité, à cause de cette parole que lui avait dite Naboth de Jizreel : Je ne te donnerai pas l'héritage de mes pères ! Et il se coucha sur son lit, détourna le visage, et ne mangea rien. Jézabel, sa femme, vint auprès de lui, et lui dit : Pourquoi as-tu l'esprit triste et ne manges-tu point ? Il lui répondit : J'ai parlé à Naboth de Jizreel, et je lui ai dit : Cède-moi ta vigne pour de l'argent; ou, si tu veux, je te donnerai une autre vigne à la place. Mais il a dit : Je ne te donnerai pas ma vigne ! Alors Jézabel, sa femme, lui dit : Est-ce bien toi maintenant qui exerces la souveraineté sur Israël ? Lève-toi, prends de la nourriture, et que ton coeur se réjouisse; moi, je te donnerai la vigne de Naboth de Jizreel. Et elle écrivit au nom d'Achab des lettres qu'elle scella du sceau d'Achab, et qu'elle envoya aux anciens et aux magistrats qui habitaient avec Naboth dans sa ville. Voici ce qu'elle écrivit dans ces lettres : Publiez un jeûne; placez Naboth à la tête du peuple, et mettez en face de lui deux méchants hommes qui déposeront ainsi contre lui: Tu as maudit Dieu et le roi ! Puis menez-le dehors, lapidez-le, et qu'il meure. »
Nous verrons trois points important dans ce texte :
1) Naboth a été béni par un héritage. Cette vigne, il l’a tient de ses pères. C’est exactement ce que produit la bénédiction d’un père. Il vous aligne dans votre héritage, il vous installe au pied de votre vigne, il vous communique votre lot de la part du Seigneur.
2) Achab est devenu envieux. C’est exactement ce qui arrive dans le coeur d’un homme ou d’une femme qui voit une autre personne DANS SON HERITAGE. Achab avait déjà beaucoup, il était roi, mais il était orphelin. Combien vont convoiter un ministère au lieu de recevoir leur héritage au travers d’un père. Un bon pasteur est un père qui vous impacte non pour lui-même mais pour Dieu dans votre vie. Un apôtre de Dieu est un père qui va planter en vous une simple pousse du royaume… Mais ce greffon va faire POUSSER VOTRE VIGNE AU CENTUPLE.
3) Jézabel va utiliser la religion pour mettre à mort Naboth et voler la vigne, afin de la remettre à l’envieux Achab. Nous voyons içi que l’esprit religieux est remplit de jalousie à l’égard de la GLOIRE DANS LA VIE D’UN HERITIER.
Si vous êtes envieux de la Gloire de Dieu qui est dans un autre ministère, c’est peut-être le signe que vous êtes religieux. Un père n’est pas jaloux de son fils, un père est dans l’expectative que son fils ira plus fort, plus loin et surtout DANS SA PROPRE DESTINEE !
La Gloire de Dieu est sa bonté manifestée. La religion n’a pas de bonté. Elle donne à Achab en volant Naboth. La Gloire de Dieu attire la convoitise car elle est merveilleuse… Mais malheur à Jézabel, nous savons comment elle a fini… Personne ne touche la Gloire de Dieu sans en être profondément affecté d’une manière ou d’une autre.
5) Je fini mon partage avec l’hymne à l’amour de Paul. Tout est dedans.
« La charité est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n'est point envieuse; la charité ne se vante pas, elle ne s'enfle point d'orgueil; Elle n'est point malhonnête; elle ne cherche point son intérêt; elle ne s'aigrit point; elle ne pense point à mal; Elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité; Elle supporte tout, elle croit tout, elle espère tout, elle endure tout. La charité ne périt jamais. Quant aux prophéties, elles seront abolies, et les langues cesseront, et la science sera abolie; Car nous ne connaissons qu'imparfaitement, et nous ne prophétisons qu'imparfaitement; Mais quand ce qui est parfait viendra, alors ce qui est imparfait sera aboli. Quand j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je jugeais comme un enfant, je pensais comme un enfant; mais lorsque je suis devenu homme, j'ai abandonné ce qui était de l'enfant. Maintenant nous voyons par un miroir, obscurément, mais alors nous verrons face à face; maintenant je connais imparfaitement, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. Maintenant donc, ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance, la charité; mais la plus grande d'elles est la charité. » 1 Corinthiens 13 : 4 à 13
Rémy